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défaut/di maccioGérard Di-Maccio est né en Algérie le 31 juillet 1938 de père italien et de mère espagnole. S'intéressant très tôt au dessin, il suit l'académie de la Grande Chaumière, l'académie Julian puis l'école des beaux-arts de Paris. Il étudie particulièrement l'anatomie, la géométrie, toutes les techniques de dessins et de peinture ainsi que l'histoire de l'art.

En 1966, il propose une thèse de Morpho-Psychologie et, en 1970, obtient son diplôme de professeur d'art plastique. Il enseignera une quinzaine d'années aux beaux-arts à Paris, son ancienne école.


En mars 1979, Hervé SÉRANE remarque une de ses toiles au Salon des Indépendants et décide de lui organiser sa première exposition personnelle en automne. Une seconde exposition sera organisée en été 1980 à la galerie Râ.


En 1981 plusieurs articles de presse témoignent de l'impact de cette nouvelle exposition.


En 1982, nouvelle exposition personnelle à la Galerie Râ et au Château LIVRY GARGAN. Les articles de presse sur le peintre sont alors de plus en plus nombreux.


En 1984, une manifestation a lieu devant l'entrée du Grand Palais suite au refus de la F.I.A.C. (Foire Internationale d'Art Contemporain) d'exposer ses toiles. Un grand article de près d'une page dans Libération dénonce cette censure comme M.C. HUGONOT dans Le Quotidien de Paris.


En 1985, Gérard Di-Maccio participe à l'exposition : "Les visionnaires de la Galerie Râ" à la Foire de Londres en janvier et à celle de Stockholm en mars. Le Roi remarque alors une de ses toiles. L'artiste expose régulièrement à la Galerie Râ et réalise la première holographie en tant qu'œuvre d'art. Un journaliste du Point écrira "Le rêve de DALI enfin réalisé".


En 1997, Gérard Di-Maccio présente à la presse lors du EuropArt Show de Genève une oeuvre qui s'avère être la plus grande toile du monde. Sa taille est de 27 mètres de long pour 9 mètres de large. Il lui aura fallu 3 ans de dur travail pour achever cette fresque, célébration de l'humanité. Elle fut ensuite exposée à un plus large public à l'Acropole de Carthage du 18 juillet jusqu'au 31 août 97 pour ensuite parcourir les villes de Cleveland, New York, Paris, pour enfin être acheminée au Japon. Cette présentation aura permis un grand retentissement médiatique.


En 1998, une exposition personnelle a lieu à New York avec présentation d'une nouvelle technique de peinture sous plexiglas ainsi qu'à Paris au palais des congrès.


En 1999, ouverture de "l'Espace Di-Maccio" à Carthage (Tunisie) où se déroulent diverses manifestations culturelles.


En 2000-2001, c'est l'ouverture officielle du "Musée Di-Maccio" à Osaka au Japon. Sa grande fresque y demeure toujours.